En dentisterie restauratrice, on évalue souvent un composite à travers sa rétraction, sa résistance, sa teinte, son opacité, sa polissabilité, sa viscosité ou son comportement au modelage. Cependant, l’ensemble de ces performances repose essentiellement sur un paramètre crucial, bien que totalement invisible : le degré de conversion (DC%).
Le DC% correspond à la proportion de monomères transformés en polymères lors de la photopolymérisation.
Dans des conditions normales d’utilisation (protocole rigoureux, lampe conforme, temps d’exposition respecté, distance et intensité de la lampe), un composite dentaire doit pouvoir atteindre un taux de polymérisation compris entre 58 et 65% maximum.
Un degré de conversion élevé limite la présence de monomères résiduels, diminuant ainsi leur potentiel cytotoxique et améliorant la biocompatibilité globale du composite.
Une restauration peut être compromise si la polymérisation n’atteint pas un degré de conversion (DC%) optimal — parfois volontairement limité pour pouvoir, par exemple, annoncer une rétraction plus faible.
Or, un composite dont le DC n’est pas mené à son terme présente généralement :
• une résistance mécanique réduite
• une stabilité chromatique insuffisante
• un risque accru de sensibilité post‑opératoire
• une usure par attrition plus rapide
C’est ce qui guide la formulation BIO+ dans les produits de restauration Elsodent : des composites qui atteignent le maximum de DC possible pour offrir aux praticiens fiabilité, sécurité et durabilité clinique. La technologie BIO+ d’Elsodent repose sur un principe simple : optimiser le DC au maximum pour garantir un composite fiable, sûr et durable.
Parce que la qualité d’un soin commence par la qualité du matériau.
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